Sa tête est baissée. Il forme comme un arc de cercle, car son dos, rentré, et son torse sur-élevé, comme s'il prenait une énorme respiration, sont tels qu'on aurai dit que sa poitrine l'attirait vers le ciel. Ses jambes suivent ce mouvement un peu provocateur.
Il fixe le sol, le balaye du regard, comme s'il cherchait quelque chose.
Les mains dans les poches, le pied droit battant une mesure inexistante, c'est comme s'il se fichait complètement du monde qui l'entoure.
Il n'y a que lui.